awebdel al ricoyot TRIBUS ET ETHNOLOGIE > COMBATS ET SURVIE mise à jour le 24 11 17

peuples en sursis survie peuples traditionnels

« Je veux vivre sur la terre à laquelle j'appartiens, sur ma propre terre ».
un Yanomani au Brésil

  sommaire :
  actualités de peuples autochtones et combats pour survivre


awebdel al ricoyotACTUALITES ET COMBATS  


http://www.survivalfrance.org/ _ https://www.survivalinternational.org/ (english): organisation mondiale née en 1969 soutenant les peuples indigènes par des campagnes d'opinion, l'éducation, les campagnes de protestations et la recherche de fonds. Site avec description et actualités de tribus du monde entier, vidéo et newsletters.danse indienne
http://feeds.survivalinternational.org/SurvivalFrance: flux rss et dernières actus.

https://www.survivalinternational.org/uncontactedtribes (english): site survival sur les 100 tribus et peuples isolés et menacés.

http://www.tchendukua.com/home#.UUbfdzdhAdM:
message et avertissement des Kogis de la sierra de Santa Marta en Colombie :
" ... Parce qu'il ont toujours privilégié le pourquoi, c'est à dire la recherche du sens, un pourquoi basé sur leur relation au vivant et les règles d'équilibre que suppose cette relation, les Kogis sont porteurs de clés indispensables pour réhumaniser le monde.
Ces "clés", ils les ont élaborées, mises au point à travers un ensemble de concepts, sorte de modèle écosophique ou philosophie écosystémique de l'existence, qui permet non pas de dominer la nature, mais d'en transcender certaines contraintes et de réimaginer d'autres relations à l'autre, au monde.
Réhumaniser le monde, c'est bien là que se situe notre plus grand défi. Et pour cela, il nous faut réinventer cette écosophie, lui donner sens dans notre société contemporaine. C'est sans doute là que nous avons beaucoup à apprendre de la société Kogi.
Il y a une décision qu'ils n'ont jamais prise, mais que nous avons prise, sans bien en mesurer les raisons ni les conséquences, c'est de séparer l'homme de la nature, de couper ce lien essentiel qui nous relie au vivant. D'ailleurs, nous ne parlons plus de nature mais d'environnement : ce qui nous environne, qui est autour de nous. C'est comme si nous cherchions à mettre le plus de distance possible entre nous et cette nature sale, obscure, violente pour ne garder que le spectacle de son apparente harmonie. Une telle décision est lourde de conséquences. La première, c'est que nous avons transformé la nature en objet. A ce titre, le vivant, et tout ce qui le constitue, rentre dans les règles et le système qui veut que tout puisse être acheté, vendu ou transformé, pour que l'on puisse en tirer un profit.
De fait, la nature a été rabaissée au niveau de n'importe quel objet de consommation. Tout ce qui est, qui vient de la nature est exploité, transformé, vendu à un rythme de plus en plus rapide et frénétique. Il n'y a plus une seule composante du vivant qui, au nom de la science et du progrès, ne fasse l'objet de transformation, de manipulation et de vente. Et il n'y a aucune raison que cela se ralentisse puisque dans le discours, qui est celui des entrepreneurs et des acteurs économiques, les termes utilisés sont des termes guerriers qui évoquent la lutte, la domination, les conflits, la nécessité d'être le plus gros, le plus rapide et le plus fort. Des termes et des manières d'être et d'agir qui suscitent souffrances et injustices. Parfois, on évoque l'idée d'un comité d'éthique, d'un groupe de sages chargé de rendre un avis le plus souvent consultatif, lorsque quelqu'un part, confusément, on sent bien que l'on va trop loin, trop vite... Etrange situation qui veut que l'être humain joue avec la vie, comme un enfant joue avec son jouet ; et, comme un enfant, il risque de le casser... mais là il sera trop tard.
Autre conséquence, et non des moindres, l'homme moderne s'est coupé de sa nature, de ces cycles vitaux qui rythment son existence. Il se crée peu à peu des règles et des logiques de fonctionnement artificielles, dont certaines sont parfois en opposition totale avec les règles et les nécessités de vie d'un organisme vivant.
Les Kogis, eux, n'ont jamais fait cette coupure, cette séparation. Ils considèrent le monde, l'univers, comme un énorme écosystème dont chacune des parties, visibles et invisibles, animales ou végétales, est nécessaire pour l'équilibre du tout... Il ne peut y avoir de hiérarchie et de jugement de valeurs, il n'y a que des complémentarités. Les composantes du vivant sont reliées entre elles et interdépendantes les unes des autres. Ce qui devient fondamental, ce sont les fonctions bien sûr, mais surtout les relations entre les fonctions, leur interdépendance...
C'est cette vision du monde, ou plutôt cette "participation" au monde, qui fonde le système politique, social et religieux de la société Kogi. Un système dans lequel il n'y a pas de chef, où chacun joue son rôle, ses possibles et son expérience subjective participe à l'équilibre du tout, et où chacun se sent responsable du tout et de chacune de ses composantes. C'est là que se situe l'originalité et la modernité de leur système de vie."
pages 204 à 207, Le chemin des neuf mondes de Eric Julien, Albin Michel 2001.

http://www.icrainternational.org/ _ http://www.icrainternational.org/indexEN.php (english): mouvement de solidarité avec les peuples autochtones.

http://www.amnesty.org/fr _ https://www.amnesty.org/en/ (english): site d'Amnesty international pour les droits humains.

http://www.chamane.org/: l'association "paroles de nature" a pour objectif d'aider lespeuples indigènes du monde à protéger leur patrimoine culturel et naturel au travers d'échanges et d'inter-apprentissages culturels. Plus actualités, projets, archives depuis 2003.



video survival "Ce que vous voyez"
Il existe de nombreuses manières de vivre sur cette planète;
qui peut prétendre que son mode de vie est meilleur?


http://www.frontieredevie.net/fr/peuple.htm: site officiel européen du Peuple de Sarayaku, village d'amazonie équatorienne et son combat contre l'exploitation forestière et pétrolière, avec l'aide de ses Yachaks ou shamans et de la population, via le projet "frontière de vie" ou le Grand Chemin Vivant de Fleurs (Sisa Nambi) qui délimiterait leur territoire à l'aide de cercles d'arbres concentriques.

http://www.survivalfrance.org/actu/3246: de l'eau pour les touristes du kalahari, pas pour les bushmens.

dossier de presse .doc sur la violation des droits des indiens guarani sur leur territoire pour la production d'agrocarburants.

http://www.aimovement.org/ (english): american indian movement.

http://terresacree.org/: actualités environnementales et lanceurs d'alerte.

http://terresacree.org/dupeupi.htm: déclaration des peuples indigènes.

http://terresacree.org/peuplind.htm#Mais%20encore%20: liste d'organismes de défenses des peuples autochtones.

http://www.mesopinions.com/: pour créer ou signer une pétition.

http://www.jumo.com/ (english): le facebook des ONG "We connect individuals and organizations working to change the world".

http://www.sorosoro.org/: les langues du monde cartographiées.

population urbaine mondiale : 1950=30%___2007=50%____2050=70%



la politique colonialiste france afrique

voir http://survie.org/: association qui mène des campagnes d'information et d'interpellation des citoyens et des élus pour une réforme de la politique de la France en Afrique et des relations Nord-Sud.



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" 1/3 de la population mondiale n'a pas accès aux médicaments et plus de 17 millions de personnes meurent chaque année de maladies pourtant faciles à soigner" selon le PNUD.

Dépenses publiques de santé :
___ riches = 2500 euros/an/personne
___pauvres = 2.5 euros/an/personne



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